Les actifs non cotés en bourse ont la cote, en particulier l’immobilier. Classique, rassurant. Mais cet engouement, exacerbé par la pandémie, provoque des dommages collatéraux. Il est de plus en plus difficile d’accéder à la propriété. En Suisse, c’est principalement à cause de la hausse des prix qui a coïncidé avec l’expansion du covid. Aux Etats-Unis, c’est la conséquence de la place croissante occupée par les investisseurs sur le marché de la pierre. Ils ont acheté l’an dernier un logement sur sept outre-Atlantique, un record depuis au moins 20 ans, et les quartiers accueillant les minorités ethniques ont été les plus ciblés, rapporte le Washington Post.