Il a d’abord fallu investir plus de 200 000 francs dans des machines à désherber, pour conserver une agriculture régénérative et éviter le labour. «C’est indispensable quand on passe en bio, puisqu’on renonce à l’utilisation d’herbicides. On n’a plus que l’option mécanique pour effectuer ce fastidieux travail», relève Christian Streit, agriculteur à Aubonne (VD), qui a démarré sa conversion en 2015. Pour réunir la somme, il s’associe à trois collègues voisins désireux aussi d’abandonner la chimie.