Le 27 septembre prochain, les citoyennes et les citoyens suisses devront se prononcer sur une initiative populaire de l’UDC Suisse visant à mettre fin à la libre circulation des personnes avec les pays membres de l’Union européenne (UE) et de l’AELE.

Ce texte ne laisse aucune marge de manœuvre au Conseil fédéral: en cas d’acceptation de l’initiative, le gouvernement suisse aura exactement douze mois pour trouver une solution consensuelle avec l’UE pour mettre un terme à l’accord sur la libre circulation des personnes. S’il n’y parvient pas, il sera tenu de résilier unilatéralement le traité en question dans un délai de trente jours, soit au plus tard à l’automne 2021.