Les industriels européens de l'espace se préparent à la redistribution des cartes du programme Galileo, que doit annoncer Bruxelles mercredi, face à leur incapacité à financer ce système de navigation par satellite.

La Commission européenne privilégie un financement public par l'Union européenne et l'Agence spatiale européenne (ESA) de «la construction de l'infrastructure dans son entièreté», soit 30 satellites de navigation destinés à assurer l'indépendance de l'Europe face au GPS américain.

La Suisse est liée au projet en tant que membre de l'ESA. Jusqu'ici, elle n'a pas remis en cause sa participation. La Commission européenne devra en outre négocier avec les pays tiers, dont la Suisse, à propos de leur implication dans l'autorité de surveillance du système.