Le 9 novembre 1989, la chute du mur de Berlin signe la défaite du communisme. Ne reste que le libéralisme triomphant. Trente ans plus tard, celui-ci fait face à une crise existentielle qui se manifeste par les inégalités, les populismes et le défi climatique. Peut-on sauver le libéralisme?

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Chez les jeunes Suisses, le libéralisme n’est pas mort. Il vit au sein de l’Institut libéral, mais aussi de partis, de laboratoires d’idées et de divers mouvements. «Le libéralisme est souvent mal perçu, y compris par les jeunes, mais il résiste», affirme Nicolas Jutzet, vice-président des Jeunes PLR. Le Neuchâtelois de 24 ans, étudiant à l’Université de Saint-Gall, produit d’ailleurs le podcast Liber-Thé, celui «qui infuse la liberté». Il y traite des thèmes tels que la libéralisation du cannabis, le droit de disposer de son corps ou l’entrepreneuriat.