L’heure était à la satisfaction pour Richemont vendredi. Le groupe genevois, numéro deux mondial du luxe, a présenté les résultats d’une année 2020 qui a fait figure de «stress test sans précédent», comme l’a relevé le président et actionnaire majoritaire Johann Rupert à l’occasion d’une conférence téléphonique. Il a également profité de l’occasion pour démentir la rumeur persistante d’une fusion avec son concurrent français Kering, sans fermer toutefois la porte à des collaborations.