Concrètement, l’administration Obama entre dans une nouvelle phase: «Nous devons adopter un programme crédible en matière de réduction des déficits et de la dette afin que les citoyens retrouvent confiance». La nouvelle équipe de conseillers économiques «est plus centriste», a-t-il reconnu. «En fait, cette sensibilité a toujours existé mais nous étions, avec la crise, dans des mesures de survie». Il a admis que les réductions budgétaires seront importantes «mais en même temps il faudra veiller à ne pas détruire la reprise». C’est toute la difficulté, l’autre étant de trouver un consensus bi-partisan: «Nous sommes au tout début du processus», a-t-il affirmé avec un sourire qui en dit long sur le climat politique qui règne à Washington.