Et si, dans les jours à venir, des millions d’ordinateurs devaient être équipés par de nouveaux antivirus à cause de l’invasion de l’Ukraine par la Russie? La question risque de se poser rapidement avec acuité au vu de la pression de plus en plus importante envers l’entreprise russe de cybersécurité Kaspersky. Les appels à un bannissement de ses solutions se multiplient et pourraient avoir un impact sur les utilisateurs suisses de ses logiciels.