La Suisse est-elle toujours une place tournante de blanchiment d’argent sale et de financement du terrorisme? Le Basel Institute on Governance, une organisation privée dédiée à la prévention et à la lutte contre la corruption, la place au 95e rang sur une liste de 128 pays qui sont effectivement concernés. Le classement repose sur l’indice Accessing Money Laundering (AML) qui se base sur 18 critères et qui montre les risques de transactions financières illicites. Notre pays obtient 4,55 sur un maximum de 10 points, sur une échelle allant de 1 (meilleure note) à 10 (pire note). La moyenne globale de l’indice est de 5,25.