Payer pour recevoir un SMS? Cela arrive parfois de manière totalement transparente et volontaire, comme lorsque vous achetez un billet de bus par ce canal. Mais souvent, ces SMS sont indésirables. Et, pire encore, ils peuvent coûter cher. Il suffit de cliquer sur un lien, de s’inscrire dans un moment d’inattention sur un site, voire de donner un peu trop d’informations à un service érotique pour recevoir ensuite des SMS payants. Et contre ce phénomène, le consommateur est en grande partie livré à lui-même.

La semaine passée, le service de conciliation des télécommunications (Ombudscom) publiait son rapport annuel. L’occasion de s’intéresser de près aux SMS surtaxés, une arnaque toujours bien vivace. Certes, le nombre de plaintes à ce sujet a baissé: il y en a eu 524 en 2020, contre 621 l’année précédente, 698 en 2018, 1335 en 2017 et 2183 en 2016. Une érosion continue, mais des centaines de consommateurs sont toujours lésées.