Les marchés boursiers semblent défier la théorie financière. La hausse de l’inflation devrait, en théorie, provoquer une hausse des rendements obligataires et une baisse des bourses. L’augmentation des prix s’est élevée à 5,4% sur base annuelle en septembre aux Etats-Unis, au plus haut depuis 13 ans, et semble plus persistante que les économistes l’avaient cru. Mais le rendement des obligations à 10 ans du Trésor a baissé à 1,55% mercredi soir et les indices boursiers ont nettement progressé. En Chine, la hausse des prix à la production, annoncée jeudi, qui atteint 10,7% en Chine en septembre, n’arrange rien. Pourtant, les principales bourses européennes restent fermes.