Accusé d’avoir ignoré, voire dissimulé, des actes de harcèlement, Robert A. Kotick, dit Bobby Kotick, patron de l’éditeur américain de jeux vidéo Activision-Blizzard, se trouve à son tour sous pression. Dans une lettre ouverte publiée jeudi, 1337 employés demandent son départ. Plus tôt dans la semaine, ils étaient déjà une centaine à avoir manifesté devant le siège social de l’entreprise à Santa Monica (Californie).