Tout concorde. Enfin presque. Entre les statistiques de la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH) et les données compilées par The Mercury Project, un bureau de conseil spécialisé, il y a peu de différences. La première entité scrute les exportations (sell in), c’est-à-dire ce que les horlogers expédient vers les intermédiaires à l’étranger. La seconde surveille les ventes des détaillants aux consommateurs finaux (sell out).

Hongkong recule, le Royaume-Uni progresse, tout comme la Chine continentale. Mais il y a une destination, et pas des moindres, pour laquelle les données se contredisent: les Etats-Unis.