Les temps changent. Il y a quelques mois, une levée de 50 millions de francs suscitait tout juste un haussement de sourcils. Mais depuis l’apparition d’un certain coronavirus, les annonces d’investissements sont scrutées avec un intérêt nouveau, sur fond de crainte de pénurie de financement.

Une entreprise face aux plus grosses structures

Dans le cas de la société Spineart, se limiter à l’importance du montant obtenu serait réducteur. Si l’opération retient l’attention, c’est aussi parce que l’essentiel des capitaux sont suisses: c’est en effet le fonds zurichois EGS qui va soutenir la croissance de cette entreprise genevoise, active depuis quinze ans dans la chirurgie du dos.