Le Nigeria, la Libye, l’Algérie, l’Angola, le Soudan et douze autres pays d’Afrique disposent de réserves de gaz naturel en grande ou modeste quantité. Certains d’entre eux en produisent déjà pour le marché national et pour l’exportation. D’autres attendent des investisseurs. Selon Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD), le continent, dans son ensemble, constitue la troisième réserve mondiale de gaz, pouvant générer près de 24 milliards de dollars par année pour les Etats. «L’Union européenne (UE) peut se tourner vers nous comme une source alternative d’approvisionnement pour remplacer le gaz russe», a-t-il déclaré vendredi dernier lors de l’assemblée générale de la BAD qui a eu lieu à Accra, capitale du Ghana.