Le secteur de l’événementiel économique prépare sa reprise dans un climat de nervosité. Alors que les incertitudes sanitaires sont encore nombreuses, les professionnels de la branche s’attendent à faire face à une seconde partie d’année difficile. Elle devrait notamment être marquée par une forte concurrence due au report de nombreux événements prévus initialement entre mars et avril.

La plupart des organisateurs ont choisi de reprendre leurs activités en septembre afin de sauver ce qui pouvait l’être, concentrant ainsi deux semestres en un. Dans le milieu, ce resserrement de l’agenda suscite des questionnements. «La situation va être tendue», confie Suzanne Hraba-Renevey, directrice de BusinessIn, société qui organise des rencontres entre PME et start-up sur le thème de la numérisation.