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Mercredi, le groupe Kempinski à Genève s’est excusé d’avoir porté plainte pénale et médiatisé ses accusations à l’encontre de son ancien dirigeant Reto Wittwer. Affaire à suivre.
© DENIS BALIBOUSE

Justice

L’ex-PDG du groupe Kempinski est lavé de tous soupçons

Les plaintes croisées entre Reto Wittwer et la chaîne hôtelière de luxe se sont soldées, après quatre mois de bataille juridique, par un accord à l’amiable

Des excuses. C’est en substance le contenu du message publié mercredi par Kempinski Hotels, suite aux accusations de détournement de plus de six millions de francs portées en novembre dernier à l’encontre de Reto Wittwer, son ex-président-directeur général.

Le plus ancien groupe de gestion hôtelière d’Europe, dont les sièges sociaux sont à Genève et à Munich, reconnaît être allé trop loin en portant plainte pénale contre son ancien dirigeant pendant vingt ans. L’actuel président de l’enseigne Michael David Selby et à son directeur exécutif Alejandro Bernabe, étaient par ailleurs visés par une contre-plainte pour dénonciation calomnieuse, calomnie et diffamation.

Au terme d’un bras de fer juridique de quatre mois, les deux parties en conflit ont trouvé un accord à l’amiable. Conséquence: le groupe international d’hôtels de luxe s’est visiblement engagé à rétablir l’honneur de Reto Wittwer, qualifiant mercredi de «malheureuses» ses allégations passées et regrettant au surplus les avoir rendues publiques.

Blanchi, mais sur la réserve

«Étant donné que tous les faits ont été clarifiés [ndlr: l’ancien dirigeant n’a pas eu recours à des commissions pour contourner les mécanismes de contrôle interne ni détourné des fonds], les deux parties ont décidé de mettre fin à leurs récriminations regrettables et de s’abstenir de nouvelles actions à l’encontre l’un de l’autre», précise Kempinski.

Point final? Tout porte à croire que cette affaire va continuer à déstabiliser le groupe qui gère depuis Genève un portefeuille de près de 80 établissements de haut standing.

Contacté mercredi, alors qu’il était dans les Alpes valaisannes, Reto Wittwer s’est refusé à tout commentaire en raison de l’obligation de réserve découlant de l’arrangement avec son ex-employeur et détracteur.

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