«Salaires de misère, horaires excessifs, contrats précaires.» Les accusations formulées par l’ONG Public Eye contre le numéro un mondial de la mode Inditex semblent d’un autre temps. Celui de l’avant-Rana Plaza, du nom de l’usine qui s’était effondrée en 2013 au Bangladesh, tuant plus de 1100 personnes et jetant une lumière crue sur les conditions de travail de l’industrie du textile. Elles datent pourtant de mercredi et visent une ligne de vêtements (Join Life) présentée comme éthique par le groupe espagnol, propriétaire des marques Zara, Massimo Dutti, Pull&Bear et Bershka, notamment.

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