Une bouteille de lait, du beurre, du pain et deux sandwichs pour la pause de midi, voilà le contenu du panier de Dominik, 24 ans. Pour une somme symbolique, à peine quelques euros, ce Berlinois, marié, père de deux enfants, en cours de formation pour devenir mécanicien et dépendant des aides sociales, passe régulièrement faire ses courses dans la petite épicerie sociale de l’association Les Anges berlinois. «Sans cette aide, ce serait difficile de finir les mois», explique-t-il. «Avec la hausse des prix, tout est devenu tellement cher! Heureusement que cette épicerie sociale existe», ajoute-t-il.