D’abord, bravo. Bravo à la RTS qui a bataillé durant trois ans auprès des autorités pour obtenir les échanges entre Swisscom et le préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. La publication ces derniers jours d’extraits de ces documents, ainsi que des informations publiées en parallèle par 20 minutes dans le même temps, n’est vraiment pas à l’avantage de l’opérateur.

D’abord, un rapide rappel des faits. Le 7 février 2018, Swisscom annonce que les données d’environ 800 000 de ses clients ont été dérobées. Il s’agit de leurs nom, numéro de téléphone, adresse et date de naissance. A l’époque, j’estime déjà que l’opérateur avait agi avec légèreté: c’était à ses clients d’envoyer un SMS au numéro 444 pour savoir si leurs données avaient été volées. Swisscom ne les avait pas informés.