C’est une liste à la Prévert, ou presque. L’éducation, la santé et le bien-être, l’égalité socioéconomique, la recherche spatiale, la mobilité intelligente et sans risque… Voilà quelques-uns des domaines où l’intelligence artificielle (IA) doit être utile à l’humanité, selon les Nations unies. De mardi à vendredi se tient à Genève le troisième Sommet annuel mondial sur l’IA au service du bien social, un événement organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT). Cette dernière s’est associée à plusieurs multinationales, dont les voix discordantes de certains responsables ont apporté un éclairage critique.

En une phrase, les systèmes d’IA sont capables, sur la base d’immenses bases de données, d’effectuer des analyses et des prédictions. Un exemple concret? L’agriculture. Après avoir mené plusieurs essais aux Etats-Unis, Microsoft vient d’élargir ses tests au Kenya. Son projet baptisé FarmBeats vise à fournir aux agriculteurs des capteurs mesurant notamment l’humidité et la température, ainsi que des drones.