La banque genevoise Lombard Odier ou encore le fonds américain Newton (BNY Mellon IM) – et ils ne sont pas les seuls – ne miseraient pas sur la livre sterling. Et pourtant. Selon le consensus des analystes, la probabilité qu’elle se renchérisse se confirme au fil des jours. La monnaie britannique a encore gagné du terrain, mardi face à l’euro, confirmant sa tendance haussière depuis le début de l’année. Elle était pourtant tombée de haut, passant de 1,30 euro le 23 juin 2016, date à laquelle les Britanniques ont voté pour la sortie de leur pays de l’Union européenne, à 1,14 euro.

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