Qui, il y a dix ans, aurait misé un kopeck sur Lonza? Pas les investisseurs en tout cas. En 2012, le cours de son action s’échangeait à 35 francs après une lente érosion.

Ce mercredi, il fallait débourser un peu plus de 590 francs pour posséder un titre de celui qui est devenu un partenaire de choix pour l’industrie pharmaceutique. Après la publication des résultats annuels du groupe, les investisseurs ont boudé l’action avant de se raviser.