Facebook disait avoir consulté régulateurs et banques centrales pour son projet de cryptomonnaie. Et avoir obtenu des réactions plutôt enthousiastes. A en croire les déclarations des derniers jours, la réalité apparaît plus nuancée face à la libra, que le réseau social a présentée mi-juin. Au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis, plusieurs autorités ont émis de clairs doutes sur les avantages de ce projet, soulignant notamment l’importance de sa surveillance.

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