Technologie

Depuis Los Angeles, Imverse mise sur les technologies d’immersion

Issue des laboratoires de l’EPFL, la start-up genevoise Imverse s’est spécialisée dans les technologies d’immersion, en se basant sur la réalité virtuelle. Des «escape rooms» aux conversations à distance en trois dimensions, la société multiplie les projets

Un laboratoire à l’EPFL, une implantation à Genève, un bureau à Los Angeles et désormais un projet en collaboration avec la franchise MacGyver. Un peu moins de deux ans après sa création, la société Imverse poursuit son développement sur la côte ouest des Etats-Unis depuis début 2019. Spécialisée dans des solutions de rendu en trois dimensions, la start-up a jusqu’à présent levé 1,5 million de francs. Elle prévoit d’ici peu de lever 5 millions supplémentaires.

L’histoire d’Imverse démarre dans le laboratoire de neurosciences cognitives de l’EPFL, où œuvrent Javier Bello et Robin Mange. Les deux hommes travaillent sur la perception de notre corps et explorent plusieurs technologies immersives, telle la réalité virtuelle. Début 2017, ils décident de devenir entrepreneurs en créant Imverse – contraction d'«immersive universe» – au sein de l’incubateur de la Fongit, à Plan-les-Ouates (GE). Javier Bello et Robin Mange pensent d’abord s’intéresser au marché immobilier avec leur technologie d’immersion. Puis, très vite, ils s’orientent vers le marché du divertissement.