La première fois que nous l’avons rencontré, c’était au mois de juin 2008 à Milan, pour le lancement de l’Alfa Romeo MiTo. Costume sur mesure, élégance à l’italienne, sourire de jeune premier, l’homme avait une sacrée prestance. Brillant orateur, sûr de lui, il a connu une carrière étincelante au sein du groupe Fiat. Sa démission de la tête de Seat, annoncée mardi, le profile plus que jamais comme l’un des papables les plus en vue pour reprendre Renault à l’heure où le constructeur français tente de faire oublier l’affaire Carlos Ghosn.

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