Le «Grand Confinement» a paralysé l’économie mondiale pendant presque trois mois et fragilisé des milliers d’entreprises de toutes tailles. Vulnérables, celles-ci pourraient faire l’objet de tentatives d’acquisitions par des concurrents ayant des reins plus solides ou bénéficiant du soutien de l'Etat, chinois en particulier. Face à cette éventualité, les dirigeants de l’Union européenne (UE) mettent en garde contre de telles manœuvres. Clairement, l’UE ne veut pas de rachat d’entreprises européennes en cette période difficile, encore moins par des investisseurs chinois.

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