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L’UEFA a fait de son Euro un événement planétaire presque aussi incontournable que la Coupe du Monde.
© GEORGES GOBET

Football

L’UEFA élargit l’Euro et fait exploser ses recettes

L’Euro 2016 est le premier de l’Histoire à regrouper 24 équipes nationales. Le nombre de matches augmente de 20, les revenus de l’UEFA de 37%.

Même privée de son président, Michel Platini, dont la suspension a été confirmée lundi par le Tribunal arbitral du sport (TAS), l’UEFA sait à quoi s’en tenir. L’association basée à Nyon a calculé que le troisième Euro organisé sur le sol français (après 1960 et 1984) va lui rapporter 1,9 milliard d’euros (2,1 milliards de francs).

Si les revenus sont 37% plus élevés que les 1,4 milliard d’euros de la dernière édition, en Ukraine et en Pologne, c’est parce qu’il s’agira de la première phase finale à vingt-quatre équipes, au lieu de seize lors des éditions précédentes. Il y aura donc 51 matches, soit 20 de plus qu’il y a quatre ans. Mais les spécialistes sont unanimes: au fil des décennies, l’UEFA est parvenue à faire de «son» Euro un événement planétaire presque aussi incontournable que la Coupe du Monde. Par rapport à l’édition de 1996 en Angleterre, ses revenus ont été multipliés par treize, selon les calculs du site Sportcal.

Les TV ont payé 1 milliard

Sans surprise, les diffuseurs sont les principaux pourvoyeurs de fonds. Les chaînes en libre accès et les TV payantes ont déboursé 1 milliard d’euros. Un demi-milliard d’euros provient des revenus de billetterie et des programmes d’hospitalité - quelque 100 000 sièges VIP sont disponibles au prix de 780 euros pour les sponsors, les entreprises et les privés. Les derniers 400 millions sont payés par les sponsors. Un club de seize entreprises, dont quelques nouveaux venus, comme la compagnie Turkish Airlines et le géant chinois de l’électronique Hisense.

Les équipes participantes se partageront, en fonction de leur classement, 301 millions d’euros, a aussi annoncé l’UEFA.

Lire aussi: L’Euro 2016 ne relancera pas la France

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