Une union entre Richemont et Kering n’est pas encore à l’ordre du jour. Le groupe de luxe genevois aurait rejeté une offre informelle faite en janvier par son homologue français, selon Miss Tweed, un média en ligne français spécialisé dans le luxe. Aucun montant n’est articulé.

«La proposition de fusion en action, dont une partie en cash, a été soumise directement par François-Henri Pinault, le patron de Kering, à Johann Rupert, président et actionnaire majoritaire de Richemont, affirment plusieurs sources. Cependant, insatisfait des conditions de sa proposition, Johann Rupert n’a pas donné suite et ne l’a pas soumise au conseil d’administration de Richemont», indiquait dimanche Miss Tweed.