«Parlementaire fédéral, bien installé à la tête d’une entreprise, mais aussi capable de s’exprimer avec aisance dans au moins deux langues nationales.» Le comité directeur de l’Union suisse des arts et métiers (USAM) a dressé la semaine dernière le portrait-robot de la personne qui succédera à Jean-François Rime à la tête de l’association faîtière des PME.

Rien de très surprenant jusque-là, si ce n’est cette petite phrase qui complète la description du profil recherché: «Le président ou la présidente devra défendre la politique de l’USAM, pas forcément les idées de son parti.»