A en croire les industries horlogères et du luxe, la blockchain fait figure de solution miracle. Que ce soit pour lutter contre la contrefaçon, offrir des garanties de traçabilité ou de nouvelles expériences clients. Ces deux dernières années, plusieurs marques ont adopté cette technologie en s’associant à des projets qui rêvent d’imposer leurs standards en matière de certification. Celles qui ne l’ont pas encore fait sont nombreuses à y réfléchir.

Leur but? Offrir un «passeport numérique» infalsifiable, rattaché à l’objet par le biais d’un code QR, d’une puce RFID, ou encore grâce à la reconnaissance d’image via une caméra de téléphone. Ce document virtuel contient toutes les données relatives aux produits (état, services, changements de propriétaire, etc.). Mais aussi communiquer aux clients des informations concernant l’origine et la qualité des matériaux utilisés (métaux précieux, pierres), les étapes de production ou des éléments de storytelling. Il constitue une alternative aux certificats d’authenticité sur papier moins sûrs accompagnant les produits de luxe.