La prétendue «duplicité» du Luxembourg ne se lit pas qu’à travers les registres publics épluchés par un consortium de journaux pour l’opération OpenLux publiée depuis lundi. Plongés dans le Registre du commerce et des sociétés (RCS) – qui regroupe tous les actes administratifs des sociétés luxembourgeoises – et le Registre des bénéficiaires effectifs (RBE), qui répertorie les propriétaires ultimes de ces sociétés, Le Monde et plusieurs autres médias révèlent l’anonymat dont continuent de bénéficier de nombreuses personnalités et entreprises disposant d’actifs placés au Grand-Duché. Et ce, malgré la transparence affichée depuis plusieurs années, sur fond de levée du secret bancaire, par les autorités luxembourgeoises.