Après avoir accepté à reculons, en juin, une aide pour les banques, qui pourra atteindre 100 milliards d’euros, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy ne semble plus désormais exclure un sauvetage plus large, que Madrid a toujours farouchement réfuté jusqu’à présent.

«Je veux connaître les mesures de la BCE», savoir «si elles sont adéquates», et «alors je prendrai la meilleure décision pour l’intérêt général des Espagnols, a-t-il déclaré. Nous ne pouvons pas agir de façon irresponsable», qualifiant de «très difficile» la situation qu’affronte l’Espagne sur les marchés.

Mariano Rajoy a placé parmi les cinq principaux objectifs de son gouvernement la volonté de travailler avec ses partenaires européens, pour «résoudre les problèmes de liquidités, de financement» des pays en difficulté.