Depuis que les marchés privés ont commencé à prendre leur essor dans les années 1990, jamais ils n’avaient été portés par des vents aussi favorables. Ils recouvrent une large partie du périmètre de la gestion alternative, à savoir toutes les classes d’actifs non traditionnelles. On les qualifie de «privés» par opposition aux marchés «publics», où s’échangent les actifs cotés, autrement dit liquides. Les actifs privés sont, eux, illiquides par nature et regroupent essentiellement le private equity, la dette privée, l’immobilier et les investissements dans les actifs tangibles et d’infrastructures.