Mark Branson était attendu comme le loup blanc ce mercredi. L’actuel président de l’autorité des marchés en Suisse (Finma) et futur dirigeant de son homologue en Allemagne (BaFin), s’est prêté au jeu des questions-réponses, lors d’une audition publique, purement informative, organisée en ligne par la Commission des finances du Bundestag. C’était sa première intervention publique en Allemagne depuis sa nomination en mars par le ministre des Finances, Olaf Scholz.

A plus de trois mois de son entrée en fonction, cet ancien banquier, à la double nationalité britannique et suisse, a été assailli de questions concernant ses intentions pour redorer le blason d’une institution très critiquée depuis la faillite de Wirecard. La BaFin est accusée d’avoir échoué à empêcher le plus grand scandale financier d’après-guerre en Allemagne.