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Martin Dumermuth, homme du sérail, prend la tête de l'Ofcom

Le nouveau directeur reprend l'épineux dossier de la libéralisation des télécoms.

Les prix élevés des télécoms suisses, la libéralisation du dernier kilomètre, les taxes d'interconnexion. Tels sont quelques-uns des dossiers dont hérite Martin Dumermuth en reprenant le la tête de l'Office fédéral de la communication (Ofcom) dès le 1er mars. Vice-directeur depuis dix ans, il a été désigné mercredi par le Conseil fédéral pour succéder à Marc Furrer, président de la Commission fédérale de la communication depuis janvier. Avocat et juriste, âgé de 49 ans, Martin Dumermuth est entré à l'Ofcom en 1994 comme responsable de la division radio et télévision. Martin Dumermuth a participé activement à la libéralisation du marché des télécommunications. Il a aussi contribué à la révision de la loi sur la radio et la télévision, actuellement en discussion aux Chambres fédérales. «Dans un proche avenir, nous devons préparer l'application de cette loi révisée. C'est suite à ce travail que le Conseil fédéral, puis le Conseil national pourront prendre plusieurs décisions importantes sur l'avenir des télécoms en Suisse», a déclaré peu après sa nomination Martin Dumermuth au Temps.