En octobre, le post-grade Executive Master in Management of Technology, organisé conjointement par l'Ecole des HEC-Lausanne, l'EPFL et l'Université du Texas, entamera sa neuvième édition avec une nouveauté puisqu'il se nomme désormais MBA. «A l'étranger, la dénomination MoT ne signifie rien. En revanche, un MBA est un passeport international, un titre qui situe immédiatement le niveau d'études et de compétences acquis», explique Jean Micol, codirecteur du MoT.

Une mue cosmétique? «Je dirais plutôt changement de positionnement.» Le diplôme n'est pas accrédité par un organisme. «C'est le marché, les venture capitalists et les start-up, qui nous évaluent à travers l'accueil qu'ils réservent à nos étudiants», poursuit Jean Micol. Avec un certain succès, puisqu'en tout une trentaine de start-up ont été créées et plus de 30 millions de francs ont été levés pour financer ces jeunes pousses.