Médias

Avec son «Matin du Soir», Tamedia espère entre 8000 et 9000 abonnés pour 2018

Une semaine après le lancement de la nouvelle édition romande 100% numérique et payante de Tamedia, «Le Matin du Soir», son rédacteur en chef fait le bilan

Lundi dernier, apparaissait la première édition du «Matin du Soir», le nouveau quotidien d’actualité romand numérique et payant. «Globalement, je suis content car nous l’avons fait et le contenu correspond à ce que je voulais», confie son rédacteur en chef, Grégoire Nappey, une semaine après son lancement.

Lancement réussi

«Les échos que j’ai eus saluent globalement le projet», confie Grégoire Nappey. Mais il reste des points à améliorer. «Ce n’est pas un produit fini, il va évoluer.» Premier élément: simplifier et alléger le processus de paiement qui demande à l’utilisateur de remplir de nombreux champs. Deuxième point: améliorer la fluidité de l’interface qui est particulière puisqu’elle s’acquiert via leur site internet, lematindusoir.ch.

«Nous avons décidé de ne communiquer aucun chiffre, annonce le rédacteur en chef. Pour l’instant, nous sommes dans la courbe visée des 8000 à 9000 abonnés d’ici fin 2018.» Difficile donc de faire un point. Seul indicateur, la réaction des réseaux sociaux. Premier jour, sa vidéo explicative, qui se lance automatiquement, a récolté plus de 6800 vues sur Facebook. Mais, le nombre de partages et les mentions j’aime sont eux, visibles à tous. Et ils sont faibles: 11 likes, c’est le maximum enregistré sur leur site, la semaine dernière. Le sujet de l’article? «Jessica aux anneaux», une nouvelle érotique, la chronique audio de Cléa Carmin prévue chaque vendredi.

«Fondamental d’essayer»

«Je ne peux pas le nier, je n’ai pas vu beaucoup de partages sur les réseaux sociaux, avoue Grégoire Nappey. Nous avons beaucoup communiqué sur le lancement mais peut-être pas assez sur les contenus.» Le rédacteur en chef va demander à ses journalistes de partager et «liker» les articles pour donner l’exemple aux utilisateurs.

«C’était fondamental de montrer que nous essayons des choses, estime-t-il. «Le Matin» devait tester une offre premium et sur le numérique.»


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