L'été dernier, Le Temps entamait une série d'articles consacrés à ces petits gestes pour la planète qui n'en sont, en réalité, pas toujours. Nous poursuivons l'exercice cet hiver, en tentant de distinguer le vrai du faux et de l’à peu près.

Les épisode précédents:

Obsédés par la facture carbonique de notre mobilité, nous avons tendance à oublier l’empreinte écologique produite par notre estomac. En 2006, la FAO, l’agence onusienne pour l’agriculture et l’alimentation, nous ouvrait les yeux, estimant à quelque 18% les émissions mondiales de gaz à effet de serre dues à l’élevage, un chiffre ramené à 15% six ans plus tard.