Le terme «métavers» est passé dans le langage courant en octobre dernier, lorsque Facebook en a fait sa nouvelle raison d’être, au point de changer son nom en «Meta». Derrière ce mot fourre-tout se cache l’idée que les individus vont consacrer davantage de temps à des univers virtuels de plus en plus immersifs. Le métavers serait un phénomène comparable à l’avènement d’internet dans les années 1990 et à la prolifération du web mobile dans les années 2010, selon l’un des premiers investisseurs dans ce secteur, l’Américain Matthew Ball. Ce serait aussi un marché de 800 milliards de dollars d’ici à 2024, selon certaines estimations.