La nette baisse des résultats de Meyer Burger était attendue, le groupe avait averti la communauté des investisseurs fin juillet déjà. Ce qui les a tenus en haleine jusqu’à la publication officielle jeudi, c’était ce que le spécialiste bernois du photovoltaïque allait faire pour s’en sortir. La réponse tient en trois lettres: REC, du nom du fabricant norvégien de panneaux solaires avec lequel Meyer Burger annonce avoir signé un accord de collaboration. «Cela nous permet de franchir une étape importante», a souligné Hans Brändle, directeur général de l’entreprise sise à Gwatt près de Thoune.