Aujourd’hui, qui dit publicité en ligne dit Google et Facebook. Les deux géants californiens détiennent respectivement 38% et 22% du marché mondial de la publicité numérique, selon la société de recherche américaine Emarketer. En Suisse, il n’existe pas de chiffres sur la domination de ces deux multinationales, mais tout porte à croire que leurs parts ne cessent de s’étendre. Or tout miser sur Google et Facebook est une erreur majeure, estime Michael Kamm. Le directeur de l’agence de publicité Trio, basée à Lausanne, fut ces douze derniers mois l’ambassadeur romand de la branche de la communication. Une branche dont les acteurs doivent proposer d’autres services à leurs clients, estime-t-il.

Le Temps: Pourquoi critiquez-vous les services publicitaires de Google et Facebook?