Les petites et moyennes entreprises romandes vont bien, merci pour elles. Responsable de la clientèle PME pour Credit Suisse en Suisse romande (excepté Genève), Michael Willimann peut en témoigner: les efforts entrepris ces dernières années, parfois à marche forcée en raison du renchérissement du franc, sont aujourd’hui l’une des explications à leur bonne résistance aux incertitudes internationales. Malgré les prévisions en baisse et les indicateurs déclinants, à l’image de celui publié par l’institut zurichois KOF, lundi, et qui montre que les attentes sur le marché du travail se sont nettement dégradées au troisième trimestre, Michael Willimann «n’entend pas parler de crise profonde».

Lire aussi: La guerre commerciale n’atteint pas les sous-traitants