Spécialiste en private equity, Jean-Marc Soustre constate que les petites mises en bourse sur le marché suisse sont quasi inexistantes, alors que «les conditions légales le permettant sont peu contraignantes, en comparaison européenne». Pour développer ce marché des micro-IPO (de 15 à 50 millions de francs), il faudrait soutenir des agences d’intermédiation, sur le modèle suédois par exemple. «Nous pourrions même attirer des start-up de l’étranger pour réaliser leur IPO ici», estime-t-il.