Metalor s’en va, et c’est tout le secteur qui passe un examen de confiance. Faut-il renoncer à s’approvisionner en or artisanal tant que les conditions d’extraction ne seront pas assurées? Ou, du moins, tant que les responsabilités ne seront pas mieux partagées, comme l’a demandé le directeur du raffineur neuchâtelois la semaine dernière? Pas pour Monica Rubiolo. Responsable de la promotion commerciale au Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco) et spécialiste des questions minières, elle y voit surtout un abandon des mineurs à leur condition, dommageable pour l’ensemble du processus de régularisation de l’industrie.

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