Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
L’une des versions de la nouvelle smartwatch de Montblanc.
© WISCHMANN.DE

Horlogerie

Montblanc lance une montre connectée avec Google

Après différentes incursions dans l’univers numérique, Montblanc lancera en mai une smartwatch qui tournera avec Android Wear

David Singleton aura eu une semaine chargée. Mardi, le vice-président d’Android Engineering, chez Google, était au bord du lac des Quatre-Cantons pour présenter la nouvelle TAG Heuer connectée en compagnie de Jean-Claude Biver. Jeudi soir, changement de décor: on le voyait à Londres avec le patron de Montblanc Jérôme Lambert à l’occasion du lancement d’une autre smartwatch.

Lire aussi: Pour l’instant, la nouvelle TAG Heuer est connectée (14.03.2017)

La marque du groupe Richemont connue pour ses stylos-plumes passe à la vitesse supérieure. Après le lancement d’un bracelet connecté en 2015, puis d’un «Augmented Paper» (dispositif transformant l’écriture sur papier en document numérique) l’an dernier, Montblanc proposera dès le mois de mai une déclinaison connectée de sa collection Summit fonctionnant grâce au système d’exploitation Android Wear.

Différentes versions

«Première mondiale en matière de montre connectée» selon le communiqué de Montblanc, cette smartwatch sera recouverte d’une glace saphir «afin de procurer la sensation de porter une véritable montre».

Elle possédera en outre un microphone, un moniteur cardiaque, différents capteurs pour compter les pas, une boussole, etc. Cette nouvelle montre sera disponible en plusieurs versions (titane ou acier, par exemple). Premier prix: 865 francs.

L’introduction de ce nouveau modèle survient quelques jours seulement avant le départ de Jérôme Lambert de la tête de Montblanc. Ce Français d’origine, âgé de 47 ans, rejoindra Georges Kern (actuel directeur d’IWC) à la direction du groupe Richemont dès la fin du mois.

Publicité
Publicité

La dernière vidéo economie

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

Candidate au prix SUD de la start-up durable organisé par «Le Temps», la société Oculight est une spin-off de l’EPFL qui propose des aides à la décision dans l’architecture et la construction, aménagement des façades, ouvertures en toitures, choix du mobilier, aménagement des pièces, pour une utilisation intelligente de la lumière naturelle. Interview de sa cofondatrice Marilyne Andersen

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

n/a
© Gabioud Simon (gam)