Il est un peu excentré (à Moutier), il se tient seulement tous les deux ans et il est spécialisé dans les «moyens microtechniques de production», c’est peut-être pour cela que le Siams – la prochaine édition est programmée du 8 au 11 mai 2012 – semble épargné par la guéguerre lémanique. «Notre campagne d’inscription a rencontré un succès incroyable, si bien que les 450 places ont trouvé preneur, se réjouit Patrick Linder, en charge de la communication et directeur de la Chambre d’économie publique du Jura bernois. Cette situation nouvelle (ndlr: deux salons entre Genève et Lausanne) nous a toutefois permis de définir encore plus précisément le Siams, qui constitue, rappelons-le, une émanation du tissu industriel régional.» «C’est vrai qu’il a une identité propre, plus orienté sur le décolletage et la région», reconnaissent les cofondateurs de l’EPHJ-EPMT-SMT.

Quant aux habituelles critiques, comme les difficultés de parquer par exemple, la direction du Siams promet d’y travailler.