Il y a d’abord eu les ports, qui ont restreint leurs accès au début de la pandémie, puis le sort des marins bloqués en mer. Les déséquilibres se sont exacerbés dans la répartition des conteneurs – des terminaux en ont été inondés, d’autres en ont manqué –, de quoi quadrupler les prix sur les principales routes maritimes. En mars, l’Ever Given s’est embourbé dans le canal de Suez, provoquant un embouteillage historique. C’est donc sans surprise que les projecteurs se sont braqués sur l’industrie méconnue du shipping, qui transporte 80% du commerce mondial.