Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
UKonect promet à ses utilisateurs de briser l’isolement professionnel et de mieux développer son réseau de proximité ou transfrontalier. En rencontrant un éventuel partenaire, un potentiel client ou son futur employeur. Ou encore en partageant ses...
© LDR

Réseautage

Né en Suisse romande, le Tinder des affaires adapte son audience

UKonect se lance sur le marché en élargissant son public aux multinationales, notamment. La start-up cherche à lever jusqu’à un million de francs cet été

Nouvelles interfaces, stratégie et modèle d’affaires revisités: uKonect ciblera une clientèle plus large que prévu. L’entreprise en démarrage, basée près de Nyon et fondée il y a environ un an par trois Genevois, devait initialement lancer son produit – une application favorisant les rencontres professionnelles, à l’heure des repas par exemple – l’automne dernier. C’est finalement ce mardi, à l’occasion de l’ouverture du Salon eCom, que sera commercialisé ce que d’aucuns considèrent être un mélange entre Tinder et LinkedIn, mais exclusivement destiné aux hommes et aux femmes d’affaires.

Lire aussi: Des Genevois imaginent le Tinder pour hommes et femmes d’affaires

«Nous avons adapté notre offre – sur mesure et payante – à un public d’entreprises, de grandes associations et autres communautés comme les clubs de dirigeants», résume Jordan Mathias, 25 ans et cofondateur de la start-up. La version gratuite grand public, qui s’adresse isolément aux traders, aux banquiers, aux assureurs et aux horlogers, notamment, est maintenue. «Même si l’engagement individuel ne permet pas de générer des volumes de transaction suffisamment intéressants pour de potentiels investisseurs», précise l’ex-animateur de communauté en ligne à la Fédération internationale de basket-ball.

Tête-à-tête financier

A son capital de base de 60 000 francs (en actions convertibles), uKonect vient d’ajouter 100 000 francs supplémentaires. «Nous allons signer en juin notre premier contrat exclusif avec une multinationale américaine spécialisée dans les carrières de cadres», signale Jordan Mathias. Prochaine étape: lever, cet été, entre 500 000 et un million de francs.

Publicité
Publicité

La dernière vidéo economie

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

Candidate au prix SUD de la start-up durable organisé par «Le Temps», la société Oculight est une spin-off de l’EPFL qui propose des aides à la décision dans l’architecture et la construction, aménagement des façades, ouvertures en toitures, choix du mobilier, aménagement des pièces, pour une utilisation intelligente de la lumière naturelle. Interview de sa cofondatrice Marilyne Andersen

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

n/a
© Gabioud Simon (gam)