Le symbole était fort: mi-juillet, le dollar et l’euro étaient à parité. Une première depuis 2002, année de l’introduction de la monnaie unique. Les records de faiblesse se sont ensuite enchaînés pour cette dernière. Alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) prenait toujours plus d’avance dans sa remontée des taux d’intérêt et que les investisseurs s’inquiétaient de l’effet d’une crise énergétique sur l’économie européenne, tout allait en effet contre l’euro.